je raconte la petite histoire d'une famille creusoise
August 1 2019
Qu'en dire?
Cela me confrontat à une immense solitude et un déracinement bien inutile, un caillou de moins sur le chemin du petit Poucet, un non - sens de plus sur le mien.
Une désappartenance, aucun point commun avec personne, sauf peut- être la prof de français ( encore ...)..plus sensible a mon air paumé.
Si être abandonné est cela alors j 'ai connu, mamie venait parfois le jeudi , on mangeait des gâteaux ,on se baladait , elle me semblait nébuleuse, irréelle , ou bien me cachait - elle quelque chose .Finalement je reviens a G , grâce à une menace de redoublement ., Sauf si je restais ....bizarre.
Si une cure de régime ressemble à ça , je connais, j avais faim, je dormais dans un dortoir, salle de bain commune , aucune intimité , je m'étais faite une copine ,F .Le filles avait l'air vicieux des frustrées d'affection familiale.
La marche pour quitter le lycée était le seul bon moment.
Je n'ai pas réussi dans ce contexte à puiser des ressources ni à l'extérieur ni en moi. J'allais acheter des livres que je ne lisais pas pensant que mon frère en aurait plus besoin , jamais il n'a eu ni les gâteaux ni les livres que je confiais au concierge , je l'ai du bien plus tard .Je ne vis jamais mes créées au lycée proche.
Douloureuse expérience .Début de la dégringolade , au retour j'allais dans une boîte à bachot de banlieue où se fût pire.
Expériences fondatrices de la suite .
Je lis:" mais il n'aurait jamais osé entrer avec sa veste crasseuse, ses cheveux sauvages et son pantalon troué....garçonnet propret ,au col marin bien raide,..ou en beau costume Norfolk.
La prof de français , melle Agnés, nous demanda d'écrire un mémoire, prémonition je le fis sur les contes .